Le Fleuriste du Professionnel

Écriture : Laurent Paris et Thomas Park

Interprétation : Laurent Paris

mise en scène : Thomas Park

collaboration artistique : Frédérique Hardy et Jacques Nouard

vidéos : Médéric Grandet

Lumières et régie : Sylvain Dubun

Avec la participation exceptionnelle de Jacques Canceliet dans une vidéo.

Avec la participation de Élise Touchon dans une vidéo.

Avec les voix de Renaud Cojo, Catherine Mazereau, Michel Petit et Robin Pradet.


« Les veilles d’école, je me fais tout petit, couché sur le grand tapis sous la table basse du salon. Je me fais oublier. Je veux voir les actrices et les acteurs, je veux vivre leurs aventures. Je voyage, je ris, je m’identifie. Je fais connaissance avec mes héros, avec le monde. »

Laurent Paris


« …. L’amour de Laurent pour le cinéma populaire français des années 70 et 80 est le point de départ de cette exploration de scène, où l’acteur se raconte à travers Alert Ranpisu, personnage inspiré par son propre vécu.

Dans cette proposition, il revisite une époque marquée par l’omniprésence de la télévision dans les foyers, ce média-meuble qui rythmait les soirées et formait une part essentielle de notre mémoire collective.

Les films de cette période, les génériques, les visages familiers d’acteurs inconnus, les décors familiers de la France d’alors, tout fait écho à cette génération que je partage avec Laurent.

En convoquant cet imaginaire, nous invitons à renouer avec un monde familier, empreint d’une certaine mélancolie, mais également d’humour et de grande tendresse.

Ce projet sans être totalement une ode à une époque, est aussi une réflexion sur notre identité et la construction de nos souvenirs. Il s’agit de toucher à l’universel à travers l’intime, d’amener le spectateur à retrouver ses propres images et émotions, à voir dans celles de Laurent une part de sa propre histoire.

Ici, nous rendons hommage au cinéma français, à cette « grande famille » d’acteurs dont nous reconnaissons le visage sans toujours connaître le nom, et qui pourtant continuent de peupler notre imaginaire collectif…»

Thomas Park